Pourquoi des formations à l’homéopathie ?

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Je suis vétérinaire en milieu rural dans le Haut Vivarais à Lamastre. Installé depuis 20 ans, je travaille avec des éleveurs de bovins laitiers et allaitants, des éleveurs de caprins et quelques éleveurs de brebis.

Je pratique depuis plus de 20 ans maintenant l’homéopathie au quotidien. J’y trouve un plaisir intact et je partage ce plaisir avec un nombre toujours croissant d’éleveurs en recherche de solutions alternatives.

Depuis plusieurs années maintenant, je propose des formations d’initiation ou de perfectionnement en homéopathie dans le cadre de journées organisées par des associations, des organismes de formations ou des chambres d’agriculture. Ces formations permettent aux éleveurs de découvrir qu’en observant leurs animaux, ils deviennent les premiers acteurs de la santé de leur troupeau.

L’homéopathie leur donne à la fois une certaine autonomie dans les soins et ce plaisir retrouvé d’observer pour soigner.

Cette démarche si elle n’est pas exclusive à l’élevage bio, y est bien sûr particulièrement adaptée. Mais à l’heure où les contraintes sur l’utilisation des médicaments se feront de plus en plus sévères, la pratique de l’homéopathie est une opportunité pour tous les éleveurs

Lors des modules d’initiation, nous abordons les principes de base, la technique de recueil des symptômes, de répertorisation. La découverte des outils : répertoires et matières médicales.

Au travers de cas cliniques, nous apprenons à repérer les signes les plus intéressants, les plus singuliers et individualisant. Le but de ces initiations est d’apprendre à observer les animaux, à les regarder différemment, pour les soigner. Nous abordons les remèdes utiles lors de traumatisme, pour les mises bas et les soins du nouveau-né. Ainsi que les remèdes les plus fréquemment indiqué lors de mammites ou de diarrhée.

Pendant les modules de perfectionnement, les éleveurs gagnent en autonomie. Ils apprennent à mieux maîtriser le répertoire, à passer du symptôme observé à la rubrique de répertorisation. Nous approfondissons l’étude des remèdes nouveaux, notamment en reliant la dynamique des symptômes à la souche du remède. Nous travaillons les remèdes les plus fréquemment utilisés dans les pathologies respiratoires.  Et enfin, nous abordons des cas chroniques pour apprendre à différencier l’abord des maladies aiguës et celui des maladies chroniques.